Titre VF:
Les cavaliers de l’apocalypse : Guerre
Auteur:
Larissa Ione
Edition : Milady
Résumé :
La fin des temps approche. Les
cavaliers de l’apocalypse devront choisir de préserver leur humanité et
combattre aux côtés du bien ou, au contraire, embrasser leur destinée et
déchaîner l’Enfer sur Terre.
Ares, destiné à devenir Guerre,
craint peu de choses. Fin stratège et redoutable avec une lame, il a participé
à toutes les grandes batailles de l’histoire. Alors que les émotions n’ont
aucune prise sur lui depuis bien longtemps, il va s’avérer que sa seule
faiblesse est une femme. Cara Thornhart, humaine, entraînée dans un monde
qu’elle ne comprend pas et auquel elle ne peut survivre, s’est retrouvée
porteuse de la marque qui fera d’Ares un démon à part entière. Consumé par le
désir et privé de tous ses pouvoirs lorsqu’il est près d’elle, Ares devra
pourtant trouver le moyen de sauver la jeune femme d’une mort certaine, ou
accepter d’être le héraut d’Armageddon.
Mon Avis :
Avant toute chose
je dois vous dire que je me suis lancée dans cette série sans savoir que c’était
le spin off de la série « Démonica » du même auteur.
La mythologie biblique de ce roman me
tentait plutôt pas mal et ne pas avoir lu la série « mère » n’a en
rien dérangé ma lecture.
Vous pouvez donc
vous lancez sans crainte directement dans « Les Cavaliers de l’Apocalypse »
(Je parle en connaissance de cause.)
Comme je le disais au début, la
mythologie biblique est le sujet central de cette série Larissa Ione en fait une revisite plutôt crédible.
Reseph,
Ares, Thanatos et Limos
sont les quatre
cavaliers de l'Apocalypse...
Enfants de la démone Lilith et d’un ange, ils ont grandi sur Terre parmi les
Humains. Lorsque la vérité a éclaté, ils ont mené des milliers d’hommes à leur
perte en les poussant à combattre les démons. Et en guise de punition, ils ont été condamnés à
devenir les Cavaliers et à garder les sceaux d’Armageddon intact. Selon la Bible, s’ils parviennent à
les maintenir à l’abri, ils sauveront
leurs âmes et l’humanité toute
entière.
Malheureusement si leurs sceaux venaient à se briser, ils basculeraient donc du mauvais côté et prendraient leurs identités
apocalyptiques, soit respectivement Pestilence, Guerre, Mort et Famine.
Dès le début du roman, Reseph, voit son sceau se briser.
Devenu Pestilence, il va
vouloir faire basculer à sa suite son frère Ares, lequel semble posséder le sceau le plus facile à détruire. En effet,
ce dernier s'incarne,
en Cara,
jeune humaine timide, tellement fragile. Si la jeune femme meurt, le sceau se brise. Ares
doit donc tous faire pour protéger
la jeune femme et bien évidemment
un rapprochement va se faire entre les deux
personnages.
On fait bien évidement la
connaissance des frères et sœur de Ares, lesquels seront les héros respectifs
des romans suivants. En effet, l'auteur a choisi d'écrire un tome par Cavalier,
et pour être honnête je trouve l’idée plutôt sympa, j’ai hâte de pouvoir plus
plonger dans la suite de cette série.
Il faut cependant faire attention, ce
genre de roman ne
doit pas être mit dans toutes les mains,
en effet les scènes de sexe sont explicites et parfois crues. (En comparaison
certains romans sont bien pire, mais bon je préfère quand même mettre un petit
disclaimer )
Les scènes de sexe,
peu nombreuses sont extrêmement sensuelles.... Nos chers cavaliers semblent
avoir hérité du côté de leur mère pour ce genre de chose… (c’était une Succube : Une démone
qui prend l’apparence d’une femme et charme les hommes afin de pouvoir leur
voler leur essence vitale par le biais de rapports sexuels…)
Le point négatif de
ce roman : je trouve que la
relation entre Cara
et Ares est un peu trop
facile… je m’explique il y a une
certaine alchimie sexuelle entre les deux personnages c’est indéniable, mais je
trouve que l’on passe trop facilement
de cette alchimie au grand amour
(avec un grand A). Je sais que le roman est assez
court mais je pense que l’auteur aurait
pu attendre un peu avant de
transformer cette fameuse alchimie en amour.
J’ai plutôt bien apprécié ma lecture
dans l’ensemble, un roman comme il en existe beaucoup, c’est à dire addictif, une fois que l’on commence le roman
on ne peut pas le lâcher avant de savoir la fin. Un petit bon roman, pour passer un moment agréable.
Note : 7
/ 10
Je vous souhaite un merveilleux voyage au fil des pages…
#Alicia
